Badaboomblog

mars 31, 2009

DAFT PUNK – Kid Stuff (in Bollywood)

Classé dans : Electronique,musique,Vidéos — badaboomblog @ 5:54
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On parle décidément beaucoup des Daft Punk sur Badaboom ! Faut dire qu’il y a toujours matière à, même quand l’actu est un peu plate.

J’avais découvert il y a quelques mois maintenant sur le blog Streetkiss Music, le morceau Kid Stuff des Daft Punk. Il n’y a pas grand chose qui se dit sur ce son, à part que c’est un inédit paru dans la compil de Mylo, Headphone Party Volume 4, released uniquement au Japon.

En fouillant un peu la toile à la recherche d’un peu plus d’informations,  j’ai trouvé une vidéo, un clip à la sauce Bollywood, non officiel, et plutôt bien ficelé.

La vidéo n’est pas sans rappeler le montage Dwarfed Hand sur le morceau Harder, Better, Faster, Stronger qui a pas mal buzzé sur la toile ces dernières semaines (montage sur une scène de Blanche Neige et les 7 nains)

Au passage le morceau est terrible, ça bounce grave, ça French Touch à mort aussi et paraitrait même qu’il sera mixé dans la prochaine Badatape (#5). Trop peu d’info sinon : composé pour la compil de Mylo ou ressorti pour l’occasion du placard des Daft (ou doivent dormir d’innombrables morceaux…) ?? Si quelqu’un sait…

A bientôt

Bibistory

mars 18, 2009

Musique 2.0 : iDaft et Drum set

Cette semaine, la Badatape ne sera pas ! Et oui, entre beaucoup de travail, et beaucoup de préparatifs pour mon voyage à New-York (départ fin de semaine… Classe !), peu de temps pour trouver les bons morceaux pour le bon mix.

Ceci dit, Internet nous a offert ces derniers jours, 2 boîtes à rythmes virtuelles que je trouve personnellement hyper-addictives.

La première c’est le Dum Set, une boîte à rythmes en ligne aux couleurs et aux sonorités évocatrices.

drum set

Lancée par Ron Winter, réalisateur, animateur, producteur (MGMT, Babyshambles…), un couteau suisse de la musique en somme, la Drum Set est super réactive. Pas de latence, samples variés (drums, keybords, voices…), le tout contrôlable depuis son clavier, vraiment de quoi rester scotché. Les samples d’ailleurs sont au premier abord très marqué French Touch, et pourtant, en fouillant un peu, j’ai découvert qu’ils étaient extrait d’un morceau de Wham ! (!), si si ! Assez peu étonnant finalement, l’électro française s’inspirant et samplant très largement ces "perles" vintage.

On regrette quand même que le sampler ne soit pas associé à une espèce de séquenceur multi-pistes, ou même simplement un système qui permettrait d’enregistrer ses propres patterns et de créer une ébauche de morceau….

http://www.ronwinter.tv/drums.html

Le 2ème site, iDaft fonctionne sur le même principe, mais est dédié au groupe Daft Punk. QUI n’a jamais rêvé de pouvoir faire joujou avec les gimmicks mythiques du morceau Harder-Better-Faster-Stronger ?? Oui, sans doute plein de gens en fait… Mais bref, c’est maitenant possible ! Et en ligne en plus !

idaft

http://www.najle.com/idaft/

Ce qui m’étonne le plus au final, c’est vraiment la réactivité quasi-immédiate de ces 2 samplers web. J’avais déjà vu des Djs en disco-club laisser tourner leur Emule pour télécharger les derniers hits Fun-radiesques (oui je parle très certainement d’une boite paumée dans le fin fond du 77), mais avec ce genre d’initiative, on pourrait presque imaginer une interaction un peu plus intéressante discothèque/internet et voir des dj’s balancer en live des sons depuis leur samplers virtuels.

Bon allez, je ferme les 2 onglets, ou je vais y passer l’après-midi.

EDIT : Application iDaft pour iPhone

A +

Bibistory

(via http://www.ecrans.fr et http://chaufforeille.wordpress.com/ de mister Tiouz )

février 27, 2009

FLAIRS plays bass better than Prince …

Bassiste pour les Hushpuppies, Alex Gopher ou les Housse de Racket, Flairs – Lionel Rault de son vrai nom – vient de sortir son premier album, Sweat Symphony. Mais nous vous en avions déjà parlé ici (vous y trouverez des extraits de l’albums).

Une chose participe au buzz ambiant autour de ce musicien touche-à-tout : le clip du titre Better Than Prince.
Sorte de cartoon à l’image de l’artiste, loufoque et foutraque, il a été réalisé par le duo Jonas et François, les trublions des clips de Justice et Kanye West, notamment.

Pour la petite histoire, Flairs à rencontré Jonas & François il y a déjà 2/3 ans, juste après avoir auto-produit Better Than Prince avec Etienne de Crécy et Alex Gopher. Les deux graphistes craquent sur le titre et lui proposent de réaliser la vidéo. Le travail est conséquent : shooting vidéo, impression des images qu’ils redessinent, scannent et animent. Mais à l’époque où ils avancent sur ce clip, ils travaillent, en parallèle, pour … D.A.N.C.E de Justice. Vous connaissez la suite : de propositions en propositions – plus qu’intéressantes – ils retardent la finalisation de ce film.
Et, enfin, le voilà. Ouf.

février 17, 2009

Mais qui sauvera le vinyle ?

Classé dans : musique — badaboomblog @ 8:39
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discodeine tom select Une opération assez amusante sur le dernier maxi vinyle de Discodeine, Tom Select, sorti sur le label DIRTY.
Il est tiré à 500 exemplaires, tous numérotés. 

Sur l’arrière de la pochette, il est écrit : "envoyez une photo de vous avec ce vinyle en indiquant le numéro du disque à hello@d-i-r-t-y.com, pour un accès libre aux mp3 en haute résolution."

A la base, je trouve l’idée sympa : si tu achètes un vinyle, tu as le droit à une petite surprise … J’aurais peut-être poussé le bouchon un peu plus loin : 
- Mettre en scène  le vinyle : aujourd’hui, le type qui achète un disque, il l’aime son vinyle, il en est fier, il le montre … Regardez moi!
- La surprise du chef : un titre / un remix inédit. Si je veux les titres en mp3, je me les fait moi-même. ;-)

Et ensuite, allez hop, toutes ces photos sur une page web et roule … un joli wall.

Bref, trêve de critiques, l’idée est bonne. Mais la musique est mieux.

Discodeine – Tom Select

PS : mon numéro c’est le 281, et j’en suis fier, bordel.

février 10, 2009

Gkoot-electronic : l’interview de David Spire, son fondateur

gkoot electronicDans un précédent billet, nous vous avions parlé de  Gkoot-Electronic, un site sur lequel vous pouvez écouter, mais surtout télécharger un nombre impressionnant de titres électros. 

Son fondateur, David Spire, nous accorde aujourd’hui une interview. Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion, ce jeune entrepreneur de 22 ans, passionné de musique électronique et lui-même Dj, a décidé de créer Gkoot Electronic pour promouvoir un nouveau modèle de diffusion de la musique, favorable aux Artistes et adapté aux circonstances actuelles du monde de la distribution musicale. Il a réussi à convaincre divers investisseurs privés de financer son projet.

Il revient sur la création, le fonctionnement et la philosophie, de ce site lancé le 15 janvier dernier.

Bonjour David, peux tu nous présenter en quelques mots le concept de Gkoot-electronic ?

David Spire : Gkoot Electronic est un site d’écoute et de téléchargement légal et gratuit de musiques électroniques de qualité ouvert depuis le 15 janvier. C’est la concrétisation et l’application d’un modèle de diffusion innovant et adapté à la situation et aux évolutions du marché de la musique :
Nous souhaitons répondre à la demande et aux contraintes des internautes de manière complète et réfléchie en associant à une offre d’écoute et de téléchargement gratuite (permis par la licence CreativeCommons) une interface simple, intuitive, structurée et de qualité.
Le catalogue proposé a une forte valeur ajoutée puisqu’il est spécialisé et sélectionné sur des critères de qualité objectifs tels que l’appréciation de la qualité du mastering, du mixage et de la structure des oeuvres. Tous les Artistes et les oeuvres diffusés  sur le site ont été validés sur ces critères.
Dans un souci de rendre la musique électronique diffusée sur le site accessible et pour faciliter la navigation, les oeuvres sont classées selon 4 ambiances  : Zen, Tonic, Survoltée, Expérimentale. 

D’autre part, nous proposons aux Artistes un modèle économique adapté : 

- en diffusant leurs oeuvres au sein d’une offre certes gratuite mais aussi structurée et valorisante, ils vont répondre à la demande des internautes et donc toucher une audience plus forte utilisant de manière intelligente Internet comme un vecteur de promotion et de diffusion puissant. A noter que nous avons fait le choix d’utiliser une part importante de nos revenus publicitaires pour financer des actions de promotion du catalogue, ce qui représente, pour les Artistes, un levier fort.
- de cette audience vont ressortir des Fans qui seront prêts à payer pour acheter des produits de merchandising à l’effigie de leurs Artistes préférés et pour aller les voir en représentation Live.
- sur Gkoot Electronic, les Artistes utilisent donc la diffusion de leurs oeuvres sur la plate-forme comme un vecteur de promotion fort et efficace qui derrière, va leur permettre de trouver des opportunités de rémunération intéressantes sur les prestations commerciales (événementielles, utilisations commerciales de leurs oeuvres…) et la vente de produits de merchandising.

Comment est née cette idée ? Sur quelles convictions ?

David : J’ai toujours eu cette vision du marché de la musique et toujours eu l’impression que, soit rien ne se passait soit il y avait de bon projets en cours mais dans la plupart des cas peu aboutis et incomplets. J’avais envie de concrétiser mes idées, en créant un support adapté et complet pour répondre à de nouveaux besoins liés au développement des technologies d’internet. Internet a littéralement bouleversé les fondements du marché de la musique; j’ai l’envie et la prétention de vouloir faire bouger les choses et d’accompagner les Artistes dans cette démarche.

Comment t’y es tu pris (réseau, création du site, investisseurs ?…)

David : Je connais bien le milieu de la musique. Je suis moi même Dj et producteur AMATEUR. J’ai réussi à convaincre divers investisseurs privés de m’accompagner sur ce projet. Je suis aussi accompagné et soutenu par des personnes ayant des compétences dans plusieurs domaines (informatique, juridique…).

Je travaille aux côtés d’Alexandre Malbert, Responsable Marketing, qui m’apporte un soutien important et nécessaire. 

Les investisseurs qui ont cru en ton modèle sont-ils liés au monde de la musique ?

David : Ce sont des investisseurs privés qui ne sont pas en lien direct avec le monde de la musique.

Merci à David de nous avoir accordé un moment pour cette entrevue. Souhaitons lui bonne chance : ce ne sera pas forcément facile de faire émerger son offre dans un contexte déjà saturé de services de musique en ligne, mais au regard de son positionnement, il y a un espoir.
Enfin, ce site a le mérite de miser sur la qualité des productions, ce qui est une bonne nouvelle, alors qu’aujourd’hui la qualité est bien souvent noyée ou diluée par la quantité.
A très bientôt.

Gkoot-electronic

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février 9, 2009

Ce lundi, c’est … rock (ou presque)

Ou presque car les deux groupes suivants font effectivement du rock … tout en revendiquant néanmoins une forte culture electro. C’est parti.

battant kevin 1989Battant
Tout d’abord, Battant, ça sonne étrange. Notamment pour un groupe anglais. En fait, on sent tout de suite le décalage. Et Battant est tout sauf conventionnel. Ils jouent du rock mais aiment l’électro. Tous trois venus d’Angleterre, ils sont signés par un label français : Kill The DJ. Et parfois, ils remplacent la basse par des synthés dans leurs titres. Non, mais ça va, ça suffit, c’est n’importe quoi!

C’est un groupe de rock n’aime pas le rock … tel qu’on en entend aujourd’hui. Pour autant, ce n’est pas non plus de l’electro-rock type Soulwax … c’est cinglant, nerveux, c’est puissant sans être violent, ç’est direct et ça a l’esprit New Wave. C’est épuré et ça va à l’essentiel.

Je vous laisse écouter les deux titres suivants : Radio Rod est vraiment très très bon, et le remix de Kevin 1989 par Andrew Weatherall – celui qui les a présentés à l’équipe de Kill The DJ – vaut le détour, dans son genre.

Battant – Radio Rod

Battant - Kevin [1989] (Andrew Weatherall Remix)

Buy the CD @ Kill The DJ !


 flairsFlairs est un ovni fini. Il est bassiste dans des groupes comme les Hushpuppies, ou pour des producteurs tels que Alex Gopher, Benjamin Diamond ou Etienne de Crécy. Flairs, c’est aussi le frérot de Ben’s Symphonic Orchestra. Puis un jour, il produit son album.
Alors c’est foutraque, c’est rock, c’est pop, il y a des synthés, des sons rigolos, des références à Blur, ça sonne un peu disco … Et en plus, il chante. Ca change.

A noter : Better Than Prince a été produit par Alex Gopher & Etienne de Crécy.

Flairs - Whamma Gonna Do

Flairs - Truckers Delight

Flairs - Better Than Prince

février 3, 2009

Mais qui connaît AL DENTE RECORDS ?

Classé dans : musique — badaboomblog @ 9:29
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al dente recordings

Personne allez-vous me dire … Et bien c’est l’occasion de découvrir ce Netlabel de la Rochelle qui réunit des artistes aux influences très hétéroclites, fédérés autour d’une même passion pour la musique électronique de qualité. Le label n’est pas resté bloqué dans un style particulier, et on y retrouve aussi bien de l’électronica, du trip-hop, du dub, de l’électro que de la techno.

L’équipe de Al Dente Records a une démarche intéressante en ce qui concerne la gestion des productions de ses artistes : les sorties sont d’abord vendues sur Beatport et Junodownload pendant quelques semaines avant de se retrouver en téléchargement gratuit, notamment sur leur site. Finalement, ça reste assez logique : il y a toujours des proches ou des DJ’s qui veulent acheter le titre dès sa sortie, pour en avoir l’exclu … Ensuite, plutôt que de laisser disparaître les titres dans l’océan musical des e-marchands de musique, le label continue à les faire vivre en les proposant gratuitement, à titre de promotion.

Vous pouvez télécharger la dernière compilation d’Al Dente Recordings gratuitement (MP3 @ 320)
Il y a des titres un peu obscurs, mais aussi de très bonnes choses. Attention, le téléchargement est limité aux 2500 premiers venus.

Source : Tsugi

 

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janvier 28, 2009

Prodigy : Omen, nouveau titre, nouveau clip, nouveau style ? …

Classé dans : musique — badaboomblog @ 4:36
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Allez, juste pour le plaisir voici le clip de Omen, le dernier titre de Prodigy qui circule …

Ce qui ne change pas : la puissance du groupe en concert (bien que les quelques vidéos des Prodigy live qui traînent notamment sur Youtube, ont été filmées dans des petites salles).

Ce qui change : le son. On reste sur une base électrique hyper rythmée, mais on a l’impression qu’ils sont revenus à leurs premières amours avec des mélodies aux sonorités très orientées rave & trance

En fait, c’est pas mal. Ca change de Justice ;-)

Et pour ceux qui aiment garder des souvenirs : The Prodigy – Omen


I Love Radio Soulwax

Classé dans : musique — badaboomblog @ 12:26
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soulwaxPour ceux qui veulent une petite remise à niveau en matière d’électro-rock, voici un petit mix de Soulwax passé sur Pure FM, une radio Belge, à l’occasion de noël.

On y retrouve pas mal de Soulwax, quand même, mais aussi quelques petits inconnus qui ont marqué 2008 …. ;-)

 

A écouter en finalisant un Powerpoint pour son boss, bien sur. 

 

Le tracklisting :

01. Intro (Part Of The Weekend Never Dies)
02. Soulwax – E-Talking (Nite Version)
03. LCD Soundsystem – Get Innocuous
04. Robbie Williams – Lovelight (Soulwax Ravelight Dub)
05. Klaxons – Gravity’s Rainbow (Soulwax Remix)
06. Soulwax – Miserable Girl (Nite Version)
07. Soulwax – Another Excuse
08. Soulwax – Accidents And Compliments (Nite Version)
09. Daft Punk – Robot Rock (Soulwax Remix)
10. Justice – Phantom II (Soulwax Remix)
11. Samantha Fu – Discotheque/Human Resource Vs 808 State (Soulwax Edit)/Altern8 – Frequency/T99 – Anastashia
12. Alex Gopher – Aurora (Mixing into NY Excuse)
13. Soulwax – NY Excuse

SoulwaxMas sur Zshare

janvier 26, 2009

Kitsuné : label et marque … indépendants

Classé dans : Mode,musique — badaboomblog @ 7:23
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plaque kitsune Samedi, en se rendant à l’exposition de la BNF : 70′s, LA Photographie Américaine, nous nous sommes arrêtés dans le store parisien de Kistuné, rue Richelieu, histoire de voir ce qu’ils proposaient en cette période hivernale et d’y tâter un peu l’ambiance.

Un petit rappel rapide pour ceux qui ne connaissent pas.

Kitsuné est une marque créée par Gildas Loaec (qui travaillait chez Daft Trax avec les Daft Punk) et Masaya Kuroki (architecte de formation, mais aussi graphiste et un peu touche-à-tout …) en 2001.

Le terme Kitsuné signifie renard en japonais. Au delà de ça, dans les mythes japonais, Kitsuné est l’une des trois formes d’un esprit magique polymorphe appelé Monoke. Et c’est bien ce qui caractérise la marque qui oscille entre label pointu de musique électronique et griffe de mode.
En fait, il est fort possible que vous ayez au moins entendu parler de l’une des quatre déclinaisons de Kitsuné : compilations, soirées, boutique, vêtements.

Dans leur boutique parisienne, on retrouve une collection somme toute classique, voire un peu stricte … mais, où tout semble à sa place, propre, nickel, juste. On est loin d’un fashion store qui réassort deux fois par semaine, sans laisser la moindre chance à ses pièces de s’installer dans le temps. Du reste, les collections ne sont jamais entièrement renouvelées : certaines pièces laissent la place à d’autres, la gamme s’étoffe au fil du temps et se construit patiemment. 

lineaire kitsune

Le style Kitsuné ? Masaya, qui gère plus particulièrement la ligne de vêtements, le résume en quelques mots : il s’agit "d’actualiser les codes traditionnels sans les révolutionner. Nos vêtements sont ancrés dans la vie de tous les jours mais avec un soucis constant de la qualité" (source Tsugi). En somme, les maîtres mots sont : belles coupes, belles matières & indémodable.

gilet kitsune    t-shirt kitsune

On retrouve dans un coin une sélection de disques : le maxi de S’EXPRESS, un 45 tours de CAZALS, des compils KITSUNE MAISON … un trop court aperçu de ce que propose le label. Avec le temps leur catalogue s’est vraiment étoffé, et aujourd’hui, ils peuvent s’enorgueillir d’avoir fait découvrir, en France : Hot Chip, Late Of The Pier & Friendly Fires. Ils ont notamment amorcé le buzz autour des Digitalism & des Klaxons (via quelques remix bien sentis).

disques kitsune 1   disques kitsune 2

Ne vous méprenez pas : les vêtements Kitsuné ne sont pas les produits dérivés des artistes Kitsuné. Loin de là.
Les deux activités sont distinctes, elles ont leur cycle propre et ne se mélangent pas. En fait, Kitsuné a réussi à créer un véritable  univers cohérent, dans lequel la musique ou le prêt-à-porter se côtoient sans vulgarité. Un univers de hype, de hip(sters) et… d’exigence qui, d’une certaine manière, redonne une certaine valeur à leurs artistes et à leurs titres. Car les vêtements, les soirées, les partenariats de créateurs, les DJ sets … financent, à terme, les artistes, mais surtout entretiennent l’aura autour du label et sa musique. La boucle est bouclée : beau modèle d’indépendance.

Et pour ne rien gâcher, les deux compères de Kitsuné sont très très potes avec les Soulwax. Et ça, quand même, ça claque.

vitrine

 

 KITSUNE

 52 rue de Richelieu
 75001 PARIS

 01 42 60 34 28

 www.kitsune.fr 

 (Profitez en, il y a encore des soldes …)
A+ Cyril 

PS : Merci Raphaël.

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