Badaboomblog

avril 22, 2009

Bohemian Rhapsody for Geeks

Filed under: Electronique,musique,Vidéos,Web 2.0 — badaboomblog @ 7:51
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Allez rapidement parce que c’est chaud-time comme on dit chez nous (en fait c’est ma première fois…).

Le hardware oldschool est incontestablement tendance depuis un moment, dans la musique électronique, mais pas que : la toile a vu débarquer il y a quelques jours une version pour le moins geekifiante du tube Bohemian Rhapsody de Queen, j’ai nommé le Old School Computer Remix ! Tout un programme.
Il s’agit en fait d’une version (puis-je parler de cover ?) intégralement rejouée par des ordinateurs et autres périphériques informatiques vintage…
A priori et selon les infos glanées ça et là, la vidéo ne contient ni effet, ni sample. C’est donc une vraie performance.

Et parce qu’à la fin de chaque concert, on présente le groupe, let me introduce Ladies and Gentlemen : Atari 800XL au piano, Texas Instruments TI-99/4a à la Guitare, 8 Inch Floppy Disk à la basse, 3.5 inch Harddrive au gong et HP ScanJet 3C pour la partie « vocale ». Un vrai travail de geek acharné en somme qui n’est pas sans rapeller cette version de Nude de Radiohead :

A+
Bibistory
Via Presse-Citron

mars 12, 2009

Le Brand Content et la guerre du contenu

brand contentLe concept de brand content – ou contenu de marque – n’est pas forcément nouveau. Néanmoins, on en parle beaucoup, notamment depuis ces deux dernières années, d’autant plus que nous sommes aujourd’hui dans un contexte assez favorable à l’accélération notoire du phénomène. Faisons un point rapide.

D’un point de vue technologique, le Web est aujourd’hui synonyme d’une promesse de productions multi-média interactives riches de grande qualité, inenvisageables sur aucun mono-média historique. Et si les internautes peuvent eux-même produire du contenu (User Generated Content) parfois pauvre en qualité faute de moyens, pourquoi pas les marques, qui, elles, ont une capacité d’investissement plus conséquente?
D’autre part, l’évolution de notre société de consommation est l’une raison, et non des moindres, qui favorise l’émergence du Brand Content. Nous consommons peut être autant, voire plus, qu’il y a vingt ou trente ans, mais nous le faisons différemment. Et aujourd’hui les marques ne peuvent plus se permettre de simplement créer des messages, des promesses, qu’elles soumettent massivement aux consommateurs. Elles doivent trouver d’autres terrains d’expressions.

Le Brand Content est une forme d’évolution du format publicitaire : demain, si les marques produiront moins de publicités classiques, elles produiront plus de contenus, notamment à destination du web.

Mais attention, les consommateurs ne sont plus dupes. Par contenu, il est entendu qu’il ne s’agit pas de publicité déguisée, mais bien de contenu original, de qualité, impliquant, et, d’une quelconque manière que ce soit, un contenu qui apporte un réel service à l’internaute. Qu’il soit pratique, informationnel ou encore ludique et divertissant, il est impensable de créer du contenu vide de sens, c-a-d inutile. Si ces pré-requis sont respectés, le succès est envisageable : il s’avère en effet que les internautes sont assez friands de créations abouties et de contenus de qualité qui s’adressent à eux en tant qu’individus complets, et non simples consommateurs, et qui s’ancrent dans leur quotidien en faisant appel à leur intelligence.

Les exemples sont nombreux, et surtout variés. Citons, en vrac :
L’opération Fight For Kisses (Wilkinson), le jeu Coca Zéro Game, Le module intéractif grand public d’Eco-Emballages, Le Kaïra Shopping par Pepsi, le film interactif « créez votre Histoire d’Or » par Histoire d’Or, etc … etc … 

Un dernier exemple : le cas Leroy Merlin (qui, en Brand Content deviendra vite un cas d’école). Tout bien considéré, Leroy Merlin n’est rien de plus qu’un distributeur d’outillages et de produits de décoration. Pourtant, à force de productions bien ficelées à la TV (le format court « Du Côté de Chez Vous »), couplé au site –  Du Côté de Chez Vous  – et aujourd’hui, avec un nouveau site de contenus – Plus Belle Ma Maison , sur lequel on peut retrouver une multitude de conseils, modes d’emplois, vidéos, idées, etc … – Leroy Merlin se positionne aujourd’hui comme un modèle « d’art de vivre la maison ». De prestataire, le groupe est devenu partenaire, voire guide.

Il est intéressant de voir que de nombreux acteurs tentent de se positionner sur le marché de la production de contenus pour les marques. Le modèle économique est assez risqué : la production de qualité reste une pratique relativement consommatrice d’investissements financiers … mais une bonne équipe et surtout de bonnes idées peut permettre à certains d’émerger. Par exemple :
Blue, la structure montée par Luc Besson et Christophe Lambert, Konbini, Save Ferris, DHCV Production, structure créée par David Hallyday et Cyril Viguier, Arthur Schlovsky, ou des structures hybrides comme Eyeka, plateforme de rencontre entre les marques et les créateurs de contenus … 

Pour conclure, il est sur que certains décrieront cette « nouvelle forme de publicité ». Néanmoins, amis détracteurs, prenez en compte une chose : avec le brand content, les marques envisagent leur approche de discours et la promotion de leurs produits différemment. En effet, aujourd’hui, certaines marques ne présentent plus leur produit comme un objet indispensable isolé dans un linéaire. Elles L’intègrent, et elles S’intègrent dans un univers plus global, dans une histoire, un mode d’utilisation … une expérience, en somme. Une expérience qui, vécue réellement ou mentalement par le consommateur, permet à ces marques de tisser des liens plus fort avec lui. D’être plus proche de lui, en fait.

Bon, bientôt nous ferons de la pub pour promouvoir ces contenus de marques et là … la boucle sera bouclée. Je pourrais alors me retirer sur une île déserte, serein.
A+ Cyril.

Sources : Daniel Bô sur son blog, et sur le Vide Poche.


mars 10, 2009

Loi HADOPI : c’est aujourd’hui !

Filed under: musique,Politique,Web 2.0 — badaboomblog @ 2:32
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Aujourd’hui mardi 10 mars est présenté à l’Assemblée Nationale le projet de loi HADOPI (ou encore Loi Création et Internet). La vidéo qui suit est un résumé fort pertinent des origines de cette loi et de son cadre d’application. Pour les retardataires.


Vidéo créée par Médiapart

La loi HADOPI est, me semble-t-il aussi, une réponse erronée au phénomène d’échanges massif de fichier, qui a été proposée unilatéralement par les industriels de la culture (et notamment de la musique), à bout de souffle, incapables de se renouveler et de trouver un nouveau modèle pour que la Culture puisse s’intégrer dans l’économie de l’immatériel dans laquelle nous vivons.

On peut trouver, en ce moment, de nombreux billets, synthèses et débats très étayés. Comme sur Read Write Web.
Ca vaut le coup de s’y pencher. Et il est toujours temps d’écrire un mail à son député.

A+ Cyril.

février 20, 2009

Loewe et son equalizer plus vrai que nature

Filed under: High Tech,Vidéos,Web 2.0 — badaboomblog @ 6:12
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Allez, juste parce que Loewe est une marque qu’on ne peut qu’apprécier (même si on ne peut pas se la payer, mais bon ça c’est autre chose), et que quand il s’agit de faire du viral, ils ont de biens bonnes idées aussi…

Bibistory

février 12, 2009

Loi HADOPI : Pour ou contre ?

p2p

En mars prochain, nos députés auront à voter, à l’Assemblée Nationale, s’ils sont pour ou contre le projet de loi Création et Internet, aussi appelée loi HADOPI, voulu pour lutter contre le « téléchargement illégal ».

A l’approche de ce vote, le débat s’intensifie. Ou plutôt, les frondes contre ce projet se font plus fréquentes et intenses (à voir : La pétition SVM)

Pour rappel, ce projet de loi propose la création d’une autorité administrative indépendante, l’HADOPI, qui aura pour rôle la mise en œuvre d’une « réponse graduée » contre le téléchargement numérique illégal : le titulaire de l’abonnement ayant servi à des échanges illégaux recevra un premier avertissement par courriel, puis un second par lettre recommandée, puis risquera une suspension de son abonnement à Internet.

Je n’ai pas eu l’occasion de me plonger dans la lecture d’un moindre texte officiel relatif à cette loi. Les seules infos que j’ai pu glaner proviennent de la presse ou du Net.
Il me semble néanmoins que la réponse des autorités contre les échanges d’œuvres numériques sans autorisations est, encore une fois, mauvaise.

3 points pour étayer cette position :

1)    Il faudra expliquer comment, en punissant les internautes, on pourra relancer les ventes de CD. Le piratage est-il le seul responsable de la chute de l’industrie du disque ? Ca n’a jamais réellement été démontré.

2)    Une loi autorisant une autorité administrative à juger et empêcher quiconque d’accéder à Internet, est-ce bien constitutionnel, tout ça ? Dans un pays où la volonté présidentielle voudrait que l’accès à Internet soit un droit et que chaque citoyen puisse en jouir, n’est-ce pas paradoxal de vouloir promulguer une loi interdisant cet accès, ce droit ?

3)    Créer une loi d’exception (elle l’est à bien des égards) qui résulterait de la simple constatation de la baisse du chiffre d’affaires des industries culturelles, est-ce bien raisonnable ? Ces industries ont fait pression auprès de l’état pour faire perdurer un modèle commercial qui tend à disparaître (la vente de fichier sur support), alors que, par arrogance, elles n’ont pas voulu s’adapter à de nouveaux usages, à une nouvelle consommation de la culture et à de nouveaux modes de distribution des œuvres de l’esprit.

Nous sommes bien d’accord que la situation liée à l’échange d’informations et de contenus sur le Web n’est peut-être pas idéale pour tous. Mais il n’est pas question que les internautes passent pour des pillards, des pirates coupables de la chute de toute une industrie. C’est d’ailleurs étonnant de remarquer que l’industrie musicale, notamment, n’a jamais été aussi mal, alors que la diversité culturelle n’a jamais été aussi riche.

Bref, un collectif de citoyens, la Quadrature du Net, met en place un dispositif – un peu à l’américaine – pour sensibiliser les députés et les convaincre de l’inefficacité, voir du caractère dangereux de la loi HADOPI.
C’est simple : en mettant à la disposition de chacun les adresses e-mail de tous les députés français, ils estiment, avec une logique implacable, que les députés, élus par les citoyens que nous sommes, doivent nous écouter et prendre en compte nos opinions. A vos stylos, donc.

Sur Read Write Web, un exemple de lettre, pour les plus fainéants.

A suivre en mars … A+ Cyril.

(Pour info, la Quadrature du Net a publié un dossier qui tente de démontrer point par point l’ineptie de la loi HADOPI. Très intéressant)

février 10, 2009

Gkoot-electronic : l’interview de David Spire, son fondateur

gkoot electronicDans un précédent billet, nous vous avions parlé de  Gkoot-Electronic, un site sur lequel vous pouvez écouter, mais surtout télécharger un nombre impressionnant de titres électros. 

Son fondateur, David Spire, nous accorde aujourd’hui une interview. Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion, ce jeune entrepreneur de 22 ans, passionné de musique électronique et lui-même Dj, a décidé de créer Gkoot Electronic pour promouvoir un nouveau modèle de diffusion de la musique, favorable aux Artistes et adapté aux circonstances actuelles du monde de la distribution musicale. Il a réussi à convaincre divers investisseurs privés de financer son projet.

Il revient sur la création, le fonctionnement et la philosophie, de ce site lancé le 15 janvier dernier.

Bonjour David, peux tu nous présenter en quelques mots le concept de Gkoot-electronic ?

David Spire : Gkoot Electronic est un site d’écoute et de téléchargement légal et gratuit de musiques électroniques de qualité ouvert depuis le 15 janvier. C’est la concrétisation et l’application d’un modèle de diffusion innovant et adapté à la situation et aux évolutions du marché de la musique :
Nous souhaitons répondre à la demande et aux contraintes des internautes de manière complète et réfléchie en associant à une offre d’écoute et de téléchargement gratuite (permis par la licence CreativeCommons) une interface simple, intuitive, structurée et de qualité.
Le catalogue proposé a une forte valeur ajoutée puisqu’il est spécialisé et sélectionné sur des critères de qualité objectifs tels que l’appréciation de la qualité du mastering, du mixage et de la structure des oeuvres. Tous les Artistes et les oeuvres diffusés  sur le site ont été validés sur ces critères.
Dans un souci de rendre la musique électronique diffusée sur le site accessible et pour faciliter la navigation, les oeuvres sont classées selon 4 ambiances  : Zen, Tonic, Survoltée, Expérimentale. 

D’autre part, nous proposons aux Artistes un modèle économique adapté : 

– en diffusant leurs oeuvres au sein d’une offre certes gratuite mais aussi structurée et valorisante, ils vont répondre à la demande des internautes et donc toucher une audience plus forte utilisant de manière intelligente Internet comme un vecteur de promotion et de diffusion puissant. A noter que nous avons fait le choix d’utiliser une part importante de nos revenus publicitaires pour financer des actions de promotion du catalogue, ce qui représente, pour les Artistes, un levier fort.
– de cette audience vont ressortir des Fans qui seront prêts à payer pour acheter des produits de merchandising à l’effigie de leurs Artistes préférés et pour aller les voir en représentation Live.
– sur Gkoot Electronic, les Artistes utilisent donc la diffusion de leurs oeuvres sur la plate-forme comme un vecteur de promotion fort et efficace qui derrière, va leur permettre de trouver des opportunités de rémunération intéressantes sur les prestations commerciales (événementielles, utilisations commerciales de leurs oeuvres…) et la vente de produits de merchandising.

Comment est née cette idée ? Sur quelles convictions ?

David : J’ai toujours eu cette vision du marché de la musique et toujours eu l’impression que, soit rien ne se passait soit il y avait de bon projets en cours mais dans la plupart des cas peu aboutis et incomplets. J’avais envie de concrétiser mes idées, en créant un support adapté et complet pour répondre à de nouveaux besoins liés au développement des technologies d’internet. Internet a littéralement bouleversé les fondements du marché de la musique; j’ai l’envie et la prétention de vouloir faire bouger les choses et d’accompagner les Artistes dans cette démarche.

Comment t’y es tu pris (réseau, création du site, investisseurs ?…)

David : Je connais bien le milieu de la musique. Je suis moi même Dj et producteur AMATEUR. J’ai réussi à convaincre divers investisseurs privés de m’accompagner sur ce projet. Je suis aussi accompagné et soutenu par des personnes ayant des compétences dans plusieurs domaines (informatique, juridique…).

Je travaille aux côtés d’Alexandre Malbert, Responsable Marketing, qui m’apporte un soutien important et nécessaire. 

Les investisseurs qui ont cru en ton modèle sont-ils liés au monde de la musique ?

David : Ce sont des investisseurs privés qui ne sont pas en lien direct avec le monde de la musique.

Merci à David de nous avoir accordé un moment pour cette entrevue. Souhaitons lui bonne chance : ce ne sera pas forcément facile de faire émerger son offre dans un contexte déjà saturé de services de musique en ligne, mais au regard de son positionnement, il y a un espoir.
Enfin, ce site a le mérite de miser sur la qualité des productions, ce qui est une bonne nouvelle, alors qu’aujourd’hui la qualité est bien souvent noyée ou diluée par la quantité.
A très bientôt.

Gkoot-electronic

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GKOOT : Streaming & téléchargement légal de musique

février 9, 2009

A Short History Of Marketing par Michael Reissinger

Filed under: Vidéos,Web 2.0 — badaboomblog @ 7:24
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Certes, je n’aurais pas la prime à la nouveauté avec cette vidéo . Elle traîne déjà sur les blogs des marketeurs du monde entier depuis un mois, peut-être …
Ceci dit, en 3’31, le film résume avec simplicité l’étau dans lequel se retrouvent pris aujourd’hui les consommateurs.
Entre les marques et les marketeurs, justement.

Michael Reissinger delipictures

Je me suis dit que ça valait le coup, finalement.

février 2, 2009

La niche est-elle l’avenir du réseau social ?

Filed under: Société,Web 2.0 — badaboomblog @ 9:24
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Je profite de la sortie de deux nouveaux réseaux sociaux très spécialisés pour me poser la question …

the sphère1) Tout d’abord : The Sphere, un réseau social privé qui se positionne sur le marché du luxe et du happy few ultra tendance. Leur cible est claire : les top executives, les traders, les artistes, les marchands d’art, les top models,les designers, les jet-setters … Tous ces gens au fort pouvoir d’achat qui n’ont pas le temps de s’occuper eux-même de leur vie sociale…

Sur ce site ultra-select pour hype très aisé, les internautes triés sur le volet pourront rencontrer des personnes du même milieu social, élargir leur réseau, faire du business ou pourquoi pas des rencontres plus intimes…
Dans ce carré VIP sophistiqué, The Sphere propose des services exclusifs de conciergerie de luxe pour assouvir les demandes et les recherches difficiles de leurs membres les plus capricieux.

Pour ne rien vous cacher, j’ai essayé de m’inscrire. Après une série de question relativement personnelles et intimes, un message m’a expliqué qu’un comité se chargera de me contacter après étude de mon dossier. Dans les plus brefs délais.
C’est sur, je ne serai pas accepté (j’ai répondu n’importe quoi …). Ceci dit, ils précisent que les candidats sélectionnés devront s’acquitter d’un droit d’entrée relativement élevé, ce qui permettra de mesurer leur réelle implication. Pourquoi pas, ceci dit : il ne faut pas oublier que payer pour un service n’est pas si illogique que ça, finalement … bon, c’est sur, les internautes ont perdu cette habitude, et pour l’instant, The Sphere n’a pas fait ses preuves… mais, à voir.

 

2) Le second second réseau social dont je voulais vous parler vient tout droit du forum économique de Davos : il s’agit de Welcom, un espace de communication et de collaboration spécifiquement développé pour les décideurs du monde entier. Attention, par décideur je ne parle pas de votre boss, ni même de son boss (dont le pouvoir de décision s’arrête à la validation de vos dates de vacances). Non, ce réseau est ouvert à des types comme Marck Zuckerberg, Kofi Annan ou Vladimir Putin. Des mecs qui peuvent potentiellement avoir le pouvoir de décider la guerre, par exemple. Ou la paix, à fortiori… Ou une crise économique mondiale.

welcom

Bref, autant vous dire que ce réseau sera encore plus sélectif que The Sphère. Pas pour les mêmes raisons, ceci dit.

L’enjeu de ce site, au delà de regrouper les plus grands de ce monde, sera d’être un véritable espace d’échange et de partage … L’ambition est de devenir, plus qu’une plate-forme participative (comme Facebook), une véritable plate-forme collaborative, un outil pour aider ces femmes et ces hommes à faire avancer certains dossiers globaux …
Naïf ? à tester en tout cas. 

L’idée de mettre directement ces décideurs en relation sur une plate-forme commune (ultra sécurisée ?), qui leur permette de rentrer directement en contact les uns avec les autres en s’affranchissant d’une lourdeur administrative parfois pénible est peut être utopique, mais le test en vaut la chandelle : il est normal que même ces personnes puissent fluidifier et simplifier leur échanges, non?

Grâce à Techcrunch, voici quelques captures d’écran. Profitez-en.

Welcom   welcome

Source : Techcrunch

Comme je le disais en introduction du billet, face à ces deux nouveaux réseaux sociaux dédiés à une cible spécifique d’internautes, et face à la multitude d’autres déjà existants ou à venir, il peut paraître légitime de se poser la question : l’avenir du réseau social est-elle le réseau de niche ? La suite au prochain billet, non ?

A+ Cyril.

janvier 30, 2009

Avec Gdrive, Google verrouille-t-il son pouvoir sur l’information ?

Filed under: google,High Tech,Web 2.0 — badaboomblog @ 10:29
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google clé usbLa rumeur enfle : Google s’apprête à lancer un service de stockage de masse en ligne, Gdrive.
En gros, Gdrive permettra, à tous ceux qui le souhaitent, de stocker la totalité de leur disque dur sur Internet.
Les utilisateurs pourront aussi installer et utiliser des logiciels sur ces serveurs distants. Il pourront aller jusqu’à passer sur un Google Operating System, et s’affranchir de Windows, Mac OS ou Linux …

En somme, un ordinateur Google Inside, sans disque dur.

La rumeur, n’est pas nouvelle. En mars 2006, les équipes de Google avait déjà fait une annonce dans ce sens, mais le soufflé était retombé aussitôt : l’utilisation n’était prévue qu’en interne jusqu’à nouvel ordre. 
Apparemment, le Gdrive redevient d’actualité, même si aucune date de lancement n’a encore été définie.

Alors … Loin de moi l’envie de relancer la polémique … elle est déjà latente depuis un moment. En proposant une multitude de services en lignes, Google conditionne et verrouille petit à petit, par l’habitude, ses utilisateurs; le nombre d’internautes qui les utilisent s’accroît plus chaque jour (qui aurait cru qu’un jour les entreprises utiliseraient Gmail ? …).
D’autre part, même si la firme affirme qu’il n’y aura jamais d’utilisation maligne des informations qu’elle accumule, il existe néanmoins un risque possible. 

Certes le service est alléchant : avoir un espace de stockage sur lequel démarrer son ordinateur, en version mobile et hyper-légère, ça peut être sympa.
En revanche, y mettre tout le contenu de son disque dur … 

Qui souhaiterait mettre toute sa vie sur un serveur Google ?

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janvier 29, 2009

Une application Facebook qui ne sert à rien (donc indispensable)

Filed under: High Tech,Web 2.0 — badaboomblog @ 5:19
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Je suis tombé sur cette petite application facebook, développée pour ceux qui adorent changer de statut (le fameux What are you doing right now ?), mais qui manquent parfois … d’inspiration
J’ai nommé le Status Shuffle :

status shuffle

Je vous laisse comprendre le fonctionnement de l’appli.
(Bon, en gros, en appuyant sur shuffle!, l’application génère un status fort pertinent, comme vous pouvez le voir sur l’exemple ci-dessus).

Plus besoin d’imagination ! Plus besoin d’être créatif ! Hey, grâce à Status Shuffle, tu es drôle !

Maintenant, remettons l’église au milieu du village. Le fameux What are you doing right now ? a une fonction complètement inexploitée : c’est de tenir informé vos proches de ce que vous êtes en train de faire, à l’instant présent.
Quelle utilité me direz-vous ? Demandez aux utilisateurs de Twitter.

Enfin, en conclusion, on n’est pas obligé d’être drôle dans son statut. Non.

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